Audrey's profileLe journal d'une fille o...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    August 31

    Ah que mes hommes sont beaux... encore plus au menu sur mon tableau...

    Icônes de virilité, reflets de masculinité. Des têtes bien pleines sur des corps bien fait avec le vice-versa qui va de pair. Mes hommes à moi ont eu tout pour me plaire. De l'élégance, du charisme, du sex-appeal et ce je ne sait quoi qui me mets plus encore l'eau aux papilles. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Certes pas les miens à proprement parlé, je ne m'amuse pas à exercer de propriété, mais ils ont été à un moment donné, dans mes bras, dans mes yeux, dans mon lit, mes objets à moi, mes autres et antres de jeu. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je leur dois de l'incognito, je leur dois de ne pas user de leur image, corps pourtant abusés d'antan. Mais lorsque je regarde mon tableau de chasse, je suis plus proche d'Apollons que de Paul&Léon. Alors petite fierté à moi de voir que je peux avoir ces hommes sous mes draps, leur attachement dans les premiers moments, leur respect le plus souvent, bien évidemment pas leurs sentiments... Et je leur en suis reconnaissante le temps avançant. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Puisque au final comment se régaler pleinement avec un seul plat au menu ? Non mes mots ne sont pas cru, non mes propos ne sont pas dépourvu de vertu. Il est simplement exact que mon appétit se réveille à chaque aperçu corporel. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Ces mets là je les aime à tous moments du repas. En apéritif, un coup d'oeil furtif puis du bout des doigts les piquer au vif. Émoustillage des papilles par friandises. En entrée, plus garnit d'à côté, discussion ou jeu de séduction, accompagnement pour avoir le ventre plus au chaud, jusque ce qu'il faut. Défrustration en petite portion. Pour le plat principal je deviens moins raisonnable, je les aime généreux, avec milles saveurs d'inventivité et un panel d'épices pour le jeu. Cuisson rapide et longue... consommation, j'aime ce(ux) qui me tien(nen)t au ventre. Dîner accouplé. Et puisque mon appétit est toujours illimité, je réserve d'avance de la place pour le sucré. Les mots d'extase parsemés, les gestes de tendresse pour continuer l'ivresse et les regards de satisfaction de ce festin de lions. Digestif et dessert de mets de chair. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Icônes de repas attablés ou reflets d'encas sur le pouce dégustés, des têtes bien relevées sur des corps à s'allonger, mes hommes à moi ont eu tout pour me rassasier. Je suis certaine qu'on ne peut vivre d'amour et d'eau fraîche mais pourquoi pas de la beauté de ces hommes et de sexe... ? Sur ce... bon appétit bien sûre !
    August 20

    ME&ME&ME & MY MÂLE-&-DICTION

    Je viens de comprendre. En quelques mots, l'alcool peut-être aidant. :::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai compris. La raison à ce comportement. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il appelle ça de la jalousie... Il parait que ça va de paire avec ses sentiments. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai bien entendu ce mot, tabou depuis longtemps. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je pense tout de même qu'il ne l'utilise pas à bon escient. Comment serait-ce possible puisqu'il ne connaît rien de moi et ne veux rien dire de lui...? Comment peut-on dire qu'on aime quelqu'un alors qu'on l'a laissée seule à l'hôtel pendant deux nuits ? :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Soit, pour sa part il en est ainsi. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: En ce qui me concerne j'ai tout de même cessé de ne m'attacher qu'à des mots, des sensations et des effleurements de peau. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je le garde encore un peu, cet amant de sac à main, en l'ayant prévenu qu'il n'avait tout de même pas trop intérêt à faire le malin.
    August 16

    La belle au roi dormant...

    Dimanche 13 août 2006.:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: 9h10. Bêtement j'espère encore. Naïvement je regarde à travers la vitre. Sur le quai juste en bas, et puis un peu au-delà... Humainement je me dis que je vaux mieux que ça. Nous ne sommes pas en période des fêtes de Pâques, lapin pourtant déposé avec trop peu de préavis et encore moins de tact. Je n'imaginais pas subir tant de lâcheté, je ne l'ai en aucun cas méritée et demande la cause à cette incapacité. Petite fille trop téméraire, soit disant grand homme aurait-il eu peur de son caractère ? ... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Il est 9h15 et tu n'es pas là. Le car au départ et définitivement je ne vois pas. Ni la raison, encore moins toi. Place vide à côté de moi, place vide qui ne me répondra pas. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Annecy. Je ne souhaitais pas y aller plus que ça. Je n'avais pas non plus projeter de partir si vite avec toi. Tu as voulu cela. Petite fortune dépensée pour me retrouver esseulée et plus encore blessée. La solitude ne m'a jamais posé problème, c'est pour cette raison que j'ai gardé ce voyage idem. Ma valise à la main, ma détermination abolie en rien. On ne peut m'empêcher de vivre, de profiter ou d'aimer, ça n'a pas été le cas pour toi. Tu n'as rien pris de tout cela, rien compris non plus. J'ai arrêté d'aimer chaque homme, à chaque fois, encore plus cessé de croire que tous ceux là pouvaient vouloir véritablement de moi. C'est fou comme vous me donnez de l'inspiration, vous, lâches ou goujats. Je me dis que je suis presque heureuse de vivre tout cela, toutes ces petites catastrophes qui sur le moment me font mal au plus profond mais m'apprennent toujours sur les autres et plus encore sur moi. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Il est 11h15 et à destination tu n'es pas là. Bien évidemment tu n'arriveras pas. Il est révolu le temps de croire que les contes de fées étaient fait pour moi. Je ne suis pas de ces princesses qui sont aimées de tous les rois, je suis juste cette petite fille qui plus vite que les autres à comprit, jeune femme pas encore accomplie, peut-être cendrillon qui devrait se faire une raison... Annecy. Il fait un temps de chien. Sûrement en adéquation avec une humeur qu'on m'a laissée pour bien. Et pourtant... je savoure ce moment. Regard sur une ville inconnue, à l'esprit 2 jours dédiés à l'imprévu. L'hôtel n'est pas loin et je vais prendre un malin plaisir à me faire du bien. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Déjà de la rue je ne me fais plus de souci sur l'endroit. Grille de fer à l'orée d'un château, bâtisse blanche de pierres, dimension magique ne rendant que tout cela plus beau. Ce voyage, ce temps maintenant à moi. Cette chambre sans roi... Euphorie envahissante, me précipitant à déballer valise et vanity comme je l'ai toujours fait depuis mon enfance. Besoin de poser quelques repères, se sentir comme chez soi n'importe où, ici ou là-bas, avec le minimum nécessaire. Pour moi la salle de bain est maîtresse des lieux, fief de mon bien être, comme confessionnal où je fais mes aveux. Qu'elle soit petite ou immense, qu'il s'agisse de la mienne ou de celle d'un hôtel, étrangement c'est là où je me retrouve, où je ris aux éclats en me fichant de moi, où je me déteste lorsque dans le miroir je m'aperçois, où je pleure en demandant souvent pourquoi... Face à face avec cette autre partie de moi. Comme si la faïence me poussait à l'écho, murs de pénitences, en ce lieu mise à nue dans les deux sens. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Moi qui petite croyais tout de même au prince charmant, je me retrouve aujourd'hui dans un conte sans amant. Poussée par lui pourtant... Toujours emmenée par eux. Autrefois dans une arène, cette fois ci près des neiges éternelles. Ce sont les règles du jeu. Vivre le plaisir jusqu'au bout, désirer l'inconnu en face de vous, choisir de partir seule sans crier aux loups. J'entends des flatteries réelles. Jeune homme ne méritais pas par moi d'être aimé. J'entends des réalités flatteuses. Jeune femme indépendante que rien ne fait chavirer. Et pourtant... Hier soir j'ai de nouveau pleuré. Non pour lui mais pour cette affreuse réalité. Triste lâcheté, homme incapable d'honnêteté... bien sûre un de plus qui n'a voulu m'aimer. Même si avec peu de réflexion je n'en aurais pas été capable moi même en retour. J'ai peut être besoin de sentir mon ego flatté. Peut être pour cette raison que je me retrouve à 23h dans ce café. Sentir des regards masculins s'apposer, ceux des femmes comme me jalouser, dans un minimum respectable, c'est ma façon à moi de me trouver désirable. De me reconstruire après cette attitude détestable. :::::::::::::::::::::::::::::::::: L'ai-je déjà dis ? Que je ne trouverais peut-être jamais mon idéal opposé, ma complète ressemblance, ce que communément on appelle une moitié... Je suis peut-être trop entière à moi toute seule. On s'imagine sûrement que je me défend de tout attachement. Au départ il est vrai. Au début seulement. Je crois que sur un point je suis comme beaucoup d'autres. Je suis amoureuse de l'amour, je désir un corps qui me veut, je m'attache à l'affection qu'on me porte. Cependant il y a avec moi des interdits dans le jeu, des flammes qu'il ne faut pas montrer si on ne souhaite pas de feu. Étrangement ça n'est pas moi la première qui provoque l'étincelle, certes j'ai gratté l'allumette, oui c'est vrai je suis l'allumeuse dans ce cas précis, dans cette définition de la combustion. Pour autant j'ai arrêté de m'embraser, feu de paille avec le temps s'est étouffé. Pyromane a compris qu'il ne servait à rien de souffler si devant soi la maison de briques était barricadée. Oui 3 petits cochons et même plus m'ont appris cette réalité... Que la vie est tout aussi mal que bien faite, des leçons chaque jour à tirer et que les hommes ne sont que des bêtes. Soit, ce soir je sors griffes et attirail de tigresse ! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Proie déjà en face de moi. Assauts et lasso lâché du regard, je suis maîtresse de mes choix, choisis mes victimes et laisse traîner l'appât. Le poisson est ferré. Le lion a mordu. Joli félin de plus... Abordage tout en douceur, petit curieux désir savoir ce que j'écris avec tant d'ardeur. Mon âme d'écrivain l'a fait tombé amoureux ! J'aime les premiers mots d'un homme, en excès pour le jeu, l'étincelle dans leurs yeux, les questions détournées pour connaître la raison de ma présence, savoir si oui ou non un amant pleure mon absence. ...Pas le cas pour moi... À son sourire j'ai vu qu'il en était ravi, au mien il comprit. Que j'avais 3 jours de liberté dont je voulais pleinement profiter. Cependant, je n'ai pas le coeur à ça. Bizarrement mon corps souhaiterait bien quelques ébats mais cette fois ci ma force sera dans l'abstinence. Se retrouver dans un lit de silence... Recouvrer véritables envies et sens. J'avoue j'en aurais aimé un autre contre moi, lové dans mes bras... Dernier en date à m'avoir mis le corps en émoi, reste de saveur qui me donne envie autant que cela m'écœure. Fille de cul qui a tout de même un coeur... ! Je suis malade de ces absurdes réactions, je deviens dingue à n'avoir aucune explication, il n'y a rien de pire pour moi que les non-dits, bouche-cousue je te maudis. J'ai d'ailleurs songé que je l'étais. Sort jeté par un amant mécontent ou par un amour du passé. Fatalité qui me suit... Quoi d'autre que cela ? Et puis j'aime mieux penser ceci plutôt que de croire que ça vient de moi. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je n'estime pas être garce, encore moins encombrante ou fillasse. Mais au fond je me questionne de savoir si je ne devrais pas être de cette race. Fille futile et bécasse, possessive et pas très loquace. De celles avec leurs yeux de merlans frits, riant aux blagues et faisant la planche au lit. Clichés de télé réalité, plus proche de "loft-story" que "koh-lanta", femme décérébrées qui pourtant se font aimer. ...Non je ne pourrais pas... Je ne souhaite même pas essayer. Combattre mes convictions serait comme m'enterrer. Vivante. Criant au fond d'un trou, appel à l'aide sans résonance. Je tiens à mes valeurs, je juge presque bons mes excès, je suis encore jeune et le temps est là pour passer sur moi et arrondir mes angles, soit disant, trop aiguisés. Mais seulement, là, en ce moment, j'aimerais trouver celui qui m'épanouit, qui me comprend, veut apprendre de moi plutôt que de me forcer à lui dire oui. ça n'est pas cela qu'on attend tous ? Être accepté pour ce qu'on veut et vaut ? Il me semble que si. Certes nous avons chacun des concessions à faire, mais sûrement pas des changements juste pour plaire, pour convenir. Oui je suis de celle qui seule peuvent imaginer leur avenir plutôt que d'être avec quelqu'un sans le plaisir. Juste pour le statut. Plutôt seule que mal accompagnée. Plus forte avec moi même que mal aimée. Je n'ai pas dit que c'était simple ou supportable mais j'ai pendant trop longtemps il me semble dormis à côté d'un homme qui ne m'était plus chérissable. Et je ne peux feindre des sentiments, je ne peux mentir à autrui et encore moins à moi même. Conscience trop présente. J'estime juste suffisante. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: C'est d'ailleurs pour cela qu'hier j'ai dit non, décliné cette charmante invitation, mais à quoi bon. J'avais besoin de ces quelques jours pour moi, réfléchir, me reposer et écrire. Il n'aurait pas été très constructif pour l'autre d'entrer dans mon univers ces jours ci un peu exclusif. J'ai préféré ma chambre d'hôtel à un hôte charmant, préféré un en cas rapide à un restaurant. Sous les draps, couverture polaire en faisant un antre au laissé-aller, devant la télé avec plénitude et sérénité. Je ne sais si c'est le cadre du séjour qui m'a appelé à tant de farniente, usant et abusant d'un lit au confort démesuré, même si dans celui ci d'autres activités j'avais imaginées, passer sieste et nuit avec pour seul compagnon un oreiller... Mais j'ai aimé. Aimé également à jouer des étoiles. Plonger dans une baignoire à la mousse débordante, parsemée de sels parfumants. Pretty Woman plongée dans l'eau, chaleur traversant au plus profond ma peau, musique aux oreilles, cigarette à la bouche, il ne manquait que le champagne pour la dernière touche. Et un autre petit quelque chose aussi... Bon sang tu as vraiment loupé tout ça. Tellement dommage pour toi, et peut être oui, pour un petit bout où on aurait pu dire nous... Pourquoi je reviens là dessus alors que je clame haut et fort que de lui je ne veux plus ? Sûrement parce que j'aime le partage, donner, se sentir aimée, même dans la superficialité. Un besoin humain. Un petit manque, une impression de délaissée, un arrière goût non-envié. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Tout cela ne m'a certes pas empêché de profiter, chaque jour m'émerveiller devant ce paysage, même par mauvais temps admirer les nuages au pic des montagnes accrochés, comme barbapapas enroulées, confondus avec les cimes enneigées. Il m'est arrivé une des pire chose que je pouvais imaginer... la première aurait été d'oublier de quoi écrire, la seconde à été de voir mourir ce qui me sert à photographier. En une fraction de seconde, agonie définitive, réanimation inutile. Il ne me reste donc plus que mon outil originel pour garder en mémoire et retranscrire ce petit coin idéal à l'éveil et au repos spirituel. Entre vieilles pierres, demeures médiévales et bâtisses de prières. Entre ruisseaux, montagnes et lac des merveilles. Une ville faite de ruelles, à chaque coin de rue une nouvelle joie qui se réveille, d'observer cette architecture comme maisons d'un autre monde en sommeil. J'ai rarement eu aussi souvent les yeux grands ouverts, observer chaque détail, chaque personnage, pour que dans ma tête demeurent ces images. Celles là qui ont palliés à un manque de courage... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: C'est vrai que les femmes sont des cérébrales. Une fois de plus c'est ma tête qui m'a aidé à profiter, à cicatriser. Trouver réponses et sérénité en quelques journées. On ne m'enlèvera donc pas mes convictions. Je suis une fille avec certes pas mal de défauts mais toujours pleine de ressource devant des attitudes de petits c.... !!!!
    August 13

    ME&ME&ME & MY PLAY

    Ne viens pas à moi si tu ne sais pas quoi faire de toi. ::::::::::::::::::::::::::::::: Ne me regarde pas dans les yeux sans me donner les directives du jeu. ::::::::::::::::::::::::::::::: Ne me donne pas d'habitudes que tu rejetteras par la suite. ::::::::::::::::::::::::::::::: Ne me promet pas de belles choses si tu ne peux me les faire apercevoir. ::::::::::::::::::::::::::::::: Ne vas pas me chercher la lune si tu la renvoi après coup. ::::::::::::::::::::::::::::::: Ne me dis pas de mots d'amour ce soir, tu ne seras plus là au matin... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Tu aurais simplement du avoir plus de courage pour me respecter. ::::::::::::::::::::::::::::::: Tu aurais simplement pu me dire en face que tout devait s'arrêter. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je prend le train ce matin, celui que tu voulais pour nous. ::::::::::::::::::::::::::::::: Je prend le train ce matin car rien ne m'empêchera de continuer à profiter de tout...
    August 12

    I.V.V : Interruption volontaire de vacances

    Que vaut-il mieux ? Du dépaysement corporel ou du repos spirituel ? Voir la mer et se croire libre ou se retrouver avec soi-même et se sentir maîtresse de ses envies ? :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je ne pars en vacances que l'été, quelques semaines dans l'année. Ces jours là pour tenir tous les autres mois. J'ai besoin de remplir mes poumons d'iode, de sentir sous mes pieds le sable et de remettre à neuf mon esprit. Pour cela un seul endroit, comme le pays de mon enfance, le seul lieu qui me ressource, qui transcende mes sens. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Première semaine donc passé dans ce coin de mon paradis : Ste Maxime. La possibilité d'y aller sous la garde d'un ami, ancien amant... Je ne sais si ce fut le choix le plus judicieux, plus pour lui que pour moi. Mes vacances sont faites de farniente et de non-embaras, besoin de repos, envie d'être moi même, dans mes excès idem. Je décuple ma lassitude tout comme ma franchise, je contiens mes critiques et comportements téméraires tout le reste du temps, il m'est donc nécessaire, presque vital de devenir cette autre partie de moi l'espace d'un instant. Cette femme charmeuse avec ses caprices d'enfant. J'ai pu donc avoir mes gâteries, bronzage intensif et rituel de sorties, restaurant, casino et dancing toute la nuit. Courts moments me libérant, mais il est vrai que je n'ai peut être pas gâté l'accompagnant... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je ne savais pas. J'ignorais. Que cet homme avait plus de "sentiments" pour moi... J'ai vu ses regards, j'ai sentis ses silences, longs de sens. Ses gestes attentionnés, que je ne cherchais qu'à esquiver... Pas seulement pour ma gêne, mais plus simplement pour qu'il comprenne, que cela ne servait pas à grand chose. Certes nous avons été ensemble un temps, puis après continué à être amants, de brefs moments, sevrage de frustration pour tous deux, quelques ébats pour le jeu... Rien de plus. Mais je me rendis compte que c'était comme un acquis pour lui... même si mon corps par un autre était pris... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Oui je suis une jeune fille libérée, oui de la vie j'aime profiter, certes je peux faire l'amour sans aimer... ça n'est pas pour autant que je n'ai pas de respect pour celui qui m'attend. Il en a presque été vexé. Que je démontre cette ferveur de fidélité, que je ne valide pas notre pacte du passé... J'en ai été peinée... de voir qu'il préférais sur le moment mon cul à notre amitié. La semaine terminée, le sujet fut mis de côté. S'éloigner pour ne plus y être confrontée. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Mon second lieu de vacance ne se trouvait pas bien loin, j'y avais même déjà séjourné peu de temps auparavant, dans de meilleures conditions cependant. Le séjour fut court. Antibes, lieu propice aussi bien à la sieste qu'à la fête, Alrick petit homme imprévisible et presque invincible. Rien ne l'arrête, rien ne le freine, toujours là pour éviter l'embarras, pour me mettre à l'aise, pour me faire profiter pleinement de ce peu de temps... Pour cette fois cela n'a pas suffit, mais aucune "faute" ne venait de lui. Il y a des événements qui arrivent au mauvais moment, il y a des tragédies, même petites, qui m'ont données la fuite... ça n'était pas le moment, ça n'était pas l'endroit pour que je passe des jours de détente loin de chez moi. A charge de revanche, à un moment plus propice, je reprendrais le temps de convier ce petit bonhomme chez moi et d'en profiter avec lui comme il se doit. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: I.V.V : Interruption volontaire de vacances. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai donc préféré ce dernier séjour écourter, me sentant plus libre chez moi, plus à même de profiter. Mon esprit reposé donnera la force à un corps certes encore fatigué, mais je trouve ressource et réconfort dans mon environnement, à l'oreille de ma mère, aux joies de mes amis et dans les bras de mon amant.