Audrey's profileLe journal d'une fille o...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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May 28 ME&ME&ME & MY... MUMMYMa mère est une femme extra-ordinaire. Ma mère est une femme hors-normes. Je pense la seule qui sache s'adapter, qui naturellement sait le bon comportement adopter. Toujours trouver sa place, de confidente, d'amie, de parente. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Ma mère est comme moi ou je suis comme elle. Difficile de savoir parfois qui de nous deux à eu ce comportement en première. Comment pouvons nous réfléchir de la même façon ? Comment se fait-il que nous vivions les même passions ? :::::::::::::::::::::::::::::::::: Etranges similitudes alors que je suis la fille de ma mère et que je ne la copie plus par habitude. Impressionnante ressemblance quand nous parlons de nos histoires et qu'elles se reflètent en nous comme dans un miroir. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je suis la digne fille de ma mère, cette femme formidable et tellement pas ordinaire. Elle est moi. Je suis elle. Femme enfant, femme fatale et femme rebelle. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je l'aime tant pour ce qu'elle est, ce qu'elle a su devenir et ce qu'elle fait. Je l'admire pour sa force de compréhension, sa faim de vivre et son avis toujours le bon. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Elle est ma confidente, les bras dans lesquels je pleure, celle qui le mieux me comprend. Elle est ma mère, cette femme extraordinaire et que j'aime tant. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Ceci sera mon cadeau pour te dire aujourd'hui bonne fête maman et tous les jours que je suis fière d'être ton enfant. Ma famille formidableIl y a peut-être mieux, il y a sûrement pire, pour rien au monde je ne changerais de famille, celle ci qui m'a aidée à me construire. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Petite dernière de parents aimant. Petite poupée de soeur aînée. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je tiens à parler d'eux ici puisque j'écris ce qui est cher dans ma vie. May 27 Emmène moiJe me suis lancée. ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Dans ses mots j'ai été rattrapée. ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je sens déjà le papier m'envelopper... May 24 La femme du poète...Je n'en ai pas parlé jusque là. Très peu en sont au courant. Et pourtant cet homme à été pour moi tellement important. Non pas le dernier... Celui d'avant, juste avant. Il y eu même chevauchement... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Pourquoi ne pas l'avoir énoncé ? Sûrement car trop d'intimité aurait été dévoilée et je tiens encore à garder pour moi mon jardin d'eden privé. Il faut avouer également que je ne l'ai jamais rencontré, ce fût une extase de virtualité. Une correspondance endiablée, un échange de mots presque vivants, une écriture de corps terriblement vibrants. Des envois tout en douceur au départ puis transcendant d'ardeur le temps avançant. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je me suis découverte éros et poète avec lui, premier état jamais imaginé, second talent longtemps espéré. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il a trouvé la seule porte que je n'avais pas encore aperçu, a tourné la clé comme si cela était inné, et s'est imposé une fois entré, comme lucidité. C'était celui que j'attendais. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Celui qui par des lettres m'emmenait dans un monde plus vivant que ce que j'ai ressentis jusque alors, celui qui mettait tant de plaisir a écrire sur mon corps. Un joueur de mot. Un matador. Semeur d'indices, preneur de ce bout de femme esquisse, jamais sans forcer, sans être déplacé, toujours plein d'émois quand il apposait ses mains encrées sur moi. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Comment définir cette relation ? Je pense un échange qui pendant longtemps m'a mis les mains, le coeur et le corps au diapason. Pressée de rentrer pour lire ses lignes, les yeux fixés sur un écran qui m'a semblé vivant, les doigts apposés sur un clavier courbé comme le creux des reins d'un homme tremblant. Ses mots étaient les bons, prenaient tout leur sens lorsqu'en moi je sentais cette résonance, ils étaient la poigne sur mes hanches, le souffle à mon oreille, les paroles au réveil. Nous nous attendions, nous nous espérions, nous nous donnions. À fleur de mots, à encre de peau. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je crois qu'on ne m'a jamais touchée, prise et respectée de cette façon là. Il a fait naître cette femme en moi. Celle qui ose et assume. Celle qui dans ses mots avoue ses envies. Moi qui met tant de coeur à écrire, un besoin dont je m'enivre, comme une seconde respiration, une entière évasion. Là où je suis moi. Ici où personne n'avait encore réussit à entrer. Ses mots coulaient à flot, ils auraient pu embraser les eaux, c'est dans ma tête, presque sur mon corps que j'ai sentis, vécu son tempo. Mes réponses étaient au départ ténues puisque jamais un homme comme cela je n'avais lu, puis sans mal et loin d'être banale, au fil du temps de ces mots troublant mon esprit grandissait d'invention, il n'y avait plus de limite à mon imagination, plus à savoir si moi, petite fille, j'avais cette permission. D'écrire ces jeux de mots, ces mots d'amants, bravant les interdits, les tabous, se dire que tout est permis, d'écrire fantasmes, envies et autres utopies... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il n'y eu rien de vulgaire, rien de trivial, pas de censure, nous avions juste trouvé notre autre dans ce plaisir manuscrit et jamais aucun homme n'avait pris ces mots autant à leur juste valeur. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Seulement.... :::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai dû le "quitter". :::::::::::::::::::::::::::::::::: Laisser mes mots à ma tête puisque mes yeux sur un autre s'étaient posés. Je n'ai jamais trompé personne, ni par le corps, ni par la pensée. Et lorsqu'un certain soir j'ai cédé à la réalité, il m'a paru évident d'être honnête dans cette virtualité, de lui avouer qu'un être de chair m'avait fait succomber. Je ne souhaitais pas de fin à cette correspondance, il était d'ailleurs prévu qu'après nos mots, se soit nos peaux qui se répondent, se retrouvent, s'ancre après s'être encrées. Il aurait fallu quelques jours, quelques tout petit jours pour pouvoir enfin vivre ces écrits, ce que nous voulions tous les deux, accéder à ces envies... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il l'a mal pris. Comme une bête piquée au vif, un homme bafoué, il eut sur le moment un goût amer, d'antan si sucré, emprunt de sensualité, au final terriblement peiné. J'ai tenté de lui expliquer... De lui montrer que tous mes mots étaient pensés mais que je ne pouvais rien contrôler, mes émotions, mes sentiments, le temps... Et que oui j'avais été touchée. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai voulu qu'il continu à faire partit de ma vie, celle dont je ne parle pas, qu'il soit encore pour un temps cet amant, celui qui resterait en moi. Mais je n'ai pas pu, en avais peut être moins l'envie puisqu'un autre occupait mes pensées, mon coeur et mon lit. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je crois que maintenant je l'ai perdu... Je repasse nos écrits et me dit que bon sang j'ai des regrets, oui. De n'avoir pu mettre ces mots à sa bouche et de ne jamais connaître la façon dont il me touche... Je pense que... J'ai envie de... Je veux de nouveau entrer dans cette arène et voir si il portera une dernière fois l'estocade à sa reine. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je suis déjà lancée, je suis déjà partie. May 18 En scène !Je crois que je l'ai assez dit, me suis fait suffisamment comprendre. Pas la peine d'en venir au point d'être répétitive, voir agaçante mais je suis une combative ! Alors voici le dernier acte, les dernières paroles à cet acteur, les derniers vers pour cette pièce haute en chaleur. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Moi qui me posais des questions, qui me disais que si je n'ai pu avoir ton coeur pourrais-je tout de même effleurer (l'idée de) ton corps ? A savoir si on pouvais garder une quelconque complicité, encore ? Nous n'étions pas amis avant. Nous avons été peu de temps amant. Que construit-on après cela ? Quel genre de relation s'en suit ? En a t-on seulement le droit ? Pourquoi ce besoin si présent de garder un contact de toi ? :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il me semble juste que j'ai besoin d'un homme dans ma vie, d'un complice, quelqu'un qui me connaît mais pas encore assez, peut-être celui qui subirait mes vices ?!! Quelqu'un dont j'ai tout à apprendre, d'un ami avec tout ce qu'on peux en avoir, en plus tendre. Une présence, un donneur, un preneur. Un garçon de corps sans qu'on y laisse le coeur. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je suis vivante. Je suis vibrante. Je veux donner, apprécier, prendre et recommencer. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Ce soir là tu m'a repris dans tes bras, tout en douceur, pour ma part toujours non moins sans ardeur. Un jeu du chat et de la souris, au final la réciprocité d'une simple envie. Nous avons parlé, presque plus que dans le passé, je t'ai vu apeuré, comme un enfant, puis tout contre toi tu m'as serré, comme cet homme d'antan. Si je peux être celle pour te réconforter, je le serais. Si tes envies tu as besoin d'extérioriser, je le ferais ! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: La pièce est donc terminée et le rappel ne pourra en être que plus léger ! May 13 ME&ME&ME & MY... HUNGRYCurieux, curieux, petit curieux... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'aurais aimé que tu me parles également de toi avant de tout connaître sur moi ! Je te sens guetter, tu m'avoues regarder, attendre de nouvelles lignes, de nouveaux mots. Petit sot. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Sais tu que tu lis ma vie ? Mes états d'âme retranscrits. Comment puis-je parler en toute honnêteté ? Comment faire pour vraiment me livrer ? Non pas que je ne veuille pas que tes yeux s'apposent sur cette partie de moi... mais comment pouvoir avouer ici que c'est sur une autre, épidermique, que je les voudraient parfois... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je l'ai dit, le répète, je suis parfois pire qu'une bête, presque têtue avec une seule idée en tête, butée sur des envies que je n'ose (t') avouer. Farfelues pensées, incongrus désirs, infaisables pêchés... Oui, après tout, à côté de moi Eve est bien sage puisque soit disant pécheresse elle n'a fait que paresse, ne croquer que la pomme et non l'homme ! Moi je serais rentrée dans ce jardin d'Eden en me ruant sur cet Adam, ignorant ce foutu verger en disant "non merci pas la peine, j'ai déjà déjeuné" ! :::::::::::::::::::::::::::::::::: Alors ? Puis-je dire ici que t'observer me transcende? Me fait vibrer ? Que même avec toute la bonne volonté du monde en te regardant me parler, j'imagine et succombe ? Que je ne peux m'empêcher en ta présence de repérer ce parfum qui me fait si bonne violence ? Aimer ces images qui reviennent en cadence.... Alors ? Puis-je faire ceci ? Dire que c'est comme si j'avais été droguée et que de ton corps je suis toujours affamée ? Puis-je dire cela ? Faire de mes nuits des moments intenses que je revis ? Alors ? Ne m'en tiendrais-tu pas rigueur ? Pensant qu'il nous faudrait nous éloigner pour le bien de mon si petit coeur ? ... J'en doute. Et puis sornette que j'ai le coeur en miette... Il est encore à sec certes... écorché... mais chaque jour quand je pense à plus loin une drôle de chaleur le panse. Les mots d'un homme qui me dis que je suis si et ci, que je suis ça... au bout du compte peut-être qu'un jour ma tête le croira. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Alors voilà. Ici je vis. Ici j'expie. Ici je dis que rien ne pourra m'empêcher d'avoir envie, mais que mes fantasmes sont les miens, que maintenant tu sais que je peux toujours donner et que le jour où tu auras ce même appétit, dans mon conte de fée, je m'imagine que c'est moi plutôt qu'une autre que tu viendras chercher. May 11 ME&ME&ME & MY... FÉERIEVoilà, une page est tournée et il me semble que j'ai des facilitées pour cicatriser. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Peut-être est ce la raison, pas celle du coeur, celle de l'esprit sûrement. On appellera ça du bon sens. On peut appeler ça aussi de la maturité. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il parait que je grandis. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Humpf... ça n'a vraiment rien d'évident. En même temps qui a dit que c'était un jeu d'enfant ? :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Alors voilà. Je me relève, je tente de garder espoir, de continuer à croire. À mes valeurs, à mes attentes. Me dire qu'un jour elles seront comblées. Je me dois d'être patiente. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le plus dur il me semble est de pouvoir construire. Comme un enfant qui bâtit un château de sable alors qu'il sent déjà la mer monter, commencer une histoire alors qu'on voit déjà la fin. Qu'on l'imagine peut-être pour mieux se protéger... Construire en toute légèreté. Sans rien planifier. Je sais maintenant que j'en suis capable, que cela me convient et que je le souhaite durable. Mais il me semble que peu entendent cet écho. Qu'un seul pour le moment à réussit cet assaut. Peut-être était-ce justement dû à ce placebo de passion qu'il y eu cette véritable raison. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il y a quelque chose qui me suit. Il y a une chose qui me hante. De trouver les bonnes personnes aux mauvais moments, les mauvaises aux bons. D'être trop souvent cette fille de transition. Celle qui apporte, certes. Celle qui parfois aide. Celle qu'on aime beaucoup. Mais celle qu'on ne peut aimer. Triste fatalité. :::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai comme eu une envie de dire que ce serait la dernière fois où je serais attachée. J'ai comme eu une impression de ne plus vouloir construire, par raison. Et puis il n'y a rien de pire. De se fermer à ce qu'on peut nous apporter. De ne plus oser donner. Je me dis que je ne suis pas encore prête à tout cela de nouveau. Qu'il me faudra un peu de temps pour y croire à nouveau. Avoir confiance. Me dire que j'ai ma place. Y trouver un sens. Ne pas garder mon coeur de glace. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je ne veux pas chercher. J'aimerais qu'on vienne me trouver... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Mais pour le moment il est vrai que je n'arrive à me détacher, lorsqu'au détour d'un reflet j'aperçois cette silhouette... que j'ai... aimée. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Peut-être faut-il simplement que je garde les yeux fermés pour mieux pouvoir regarder... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Garde juste un peu de moi, garde moi juste un peu encore en toi. May 08 C'était lui sur le banc de square...Il faut que j'écrive. Il parait qu'il le faut. Que ça me fera du bien. Que peut être certains en ont besoin... Sûrement moi la première. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Mais comment ? J'ai comme une impression d'avoir perdu ma lucidité, engloutie par des larmes qui coulent depuis ce dimanche après-midi. Tout est brouillé. J'ai mal, aux yeux, au ventre et au coeur. Je pleure des mots, des souvenirs et des peurs... Pourquoi cela me touche avec tant d'ardeur ? Et puis.... Et puis peux t-on retranscrire un sentiment ? Peux t-on écrire la douleur ? :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je sais que tu ne le souhaite pas. De me lire souffrir... Au fond, ça n'est pas vraiment de ta faute, et puis il n'y a vraiment pas de coupable. Tu ne m'as donné que du bon, tu ne m'as fais que du bien. Je ne dois m'en prendre qu'a moi de me retrouver dans un tel désarrois. Je m'étais promis, j'avais juré, que je serais autant attachée que détachée. L'un a prit le pas sur l'autre... On ne choisit pas... Je ne contrôle pas... Et même si je n'arrive pas à dormir la nuit, même si je n'ai envie de rien aujourd'hui, si chaque image qui me revient m'est peu supportable, je n'aurais laissé personne m'empêcher de faire ce voyage. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Hier j'ai cru que c'était passé, tout du moins atténué, et puis au matin, ce matin, une musique me réveille, le corps et l'esprit, l'un qui est malade de ce que l'autre dit, une chanson de souvenirs... bon sang, il n'y a rien de pire... Il y en a tant en plus... J'aimerais qu'on m'enlève parfois ces images que je re-vis comme des mirages. Ne plus sentir la pression, l'impression, de ton corps sur le mien. Imaginer ta bouche... sourire, tes yeux dans les miens, dans lesquels finalement je n'ai pas su lire... Oui j'ai cru et sûrement espéré secrètement qu'ils me renvoyaient ce que je ressentais, ce que tu me faisais sentir. Je n'ai jamais reçu tant de douceur, tant de tendresse, j'avais oublié pouvoir me sentir aussi femme dans les bras d'un homme, et pourtant... si petite fille. Quelle maladresse. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il s'agit d'ailleurs peut-être de cela... :::::::::::::::::::::::::::::::::: J'avais beaucoup de questions ce dimanche là... Au final, rien n'est sortit. J'avais beaucoup d'aplomb ce matin là... Finalement, je suis restée abasourdie. J'avais pris une décision mais la refusais tout autant, et quand à l'arrivée tu m'a serré contre toi, j'ai tout de suite su que je ne me trompais pas... Que je me trompais moi. Une dernière fois, j'ai regardé dans ces grands yeux... il y avait tout... sauf moi. Tu m'as entouré de tes bras comme pour me sentir encore une fois, mon coeur cognant dans ma poitrine, tout contre la tienne... Je t'ai mentis... La montée des étages n'y ont été pour rien, j'avais pris le temps de reprendre mon souffle avant de venir tourner cette page. Si je peux me retenir de certaines choses à dire, mon corps lui me trahit. Tu l'avais bien vu, dans mes yeux. Dans mon coeur, tu l'as bien sentis. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il me semble que le temps est mon ami puisqu'il pleure avec moi aujourd'hui, il l'est également car il m'apaisera avec le temps. :::::::::::::::::::::::::::::::::: ça va déjà mieux :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il faut que tu le crois car je dois m'en persuader :::::::::::::::::::::::::::::::::: C'est vrai je pense que c'est dommage. C'est vrai je trouve que c'est du gâchis même si j'ai toujours su que je ne serais pas la femme de ta vie. Peut être seulement celle qui t'auras montré qu'une histoire pouvais être simple... même si tu ne m'as pas aimée. Qu'on peut donné tout ce dont on a envie, en toute honnêteté. Et qu'il faut le prendre... S'il te plaît souviens toi. Souviens toi de ce que tu as lu en moi. Souviens toi de ce que tu as vu, reçu et vécu. De cette première nuit passée sur un canapé. De ces films d'horreurs où j'étais terrifiée. De ces moments d'intimité... De toutes les fois où tu t'es dit que tu étais bien... mais que je n'ai pas su... Je donne toujours de moi, plus qu'à l'habitude certes avec toi. Et même si tu t'es sentis coupable de ne pouvoir me rendre la pareil, je n'ai pas attendu de retour pour te donner tout ça. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je ne savais pas par quoi commencer, finalement j'ai trouvé, commencer par te dire merci d'avoir pleuré quand nous nous sommes quitté. :::::::::::::::::::::::::::::::::: A mon ami, mon amoureux, mon petit vieux... Tendrement, ardemment. Audrey. May 07 ME&ME&ME & MY... LONELINESSPar quoi commencer ? :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Peux être par la fin... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Voilà. :::::::::::::::::::::::::::::::::: C'est terminé. May 05 À TABLE...Je suis affamée, je suis insatiable, j'ai une faim de loup, une fringale affolante. Je suis une boulimique, petite fille de Gargantua, je dévorerais à longueur de journée, de nuit aussi. Commencer par sentir, laper, lécher, mordre et croquer. L'eau à la bouche, les mains happant, le corps tremblant. Esprit dévorant. Saliver, envier, désirer, prendre et satisfaire. Corps qui se fait guerre. Je suis affamée, je suis insatiable, j'ai une faim de lui, une fringale affolante. |
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