Audrey's profileLe journal d'une fille o...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    April 20

    City, Sex & Sun

    Il fait beau, ça sent l'été. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Les corps se dénudent, place à la légèreté. Le soleil est enivrant, euphorisant. Les gens sourient bêtement, dans la rue, bras dessous-dessus, à la terrasse des cafés pourtant si bondées qu'on ne peux trouver tranquillité. Mais ils se regardent entre eux, leurs voisins à quelques mètres, parfois sur la même table puisque c'est la seule dans ce mètre carré ensoleillé et perçoivent sur leurs visages ce même sourire hébété. :::::::::::::::::::::::::::::::::: On appelle ça le bonheur simple. Celui qui nous fait voir les choses sous un meilleur angle, plus lumineux. On appelle cela la légèreté de l'instant. Celle qui nous donne envie de tout vivre, plus simplement. ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Il fait beau, ça sent l'été. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Les corps se réchauffent, les peaux nues respirent et dégagent des parfums d'hormones, place à la saison de la séduction, du jeu de l'attraction. La chaleur monte dans la ville et dans les corps. Elle rends nos sens plus perceptifs, plus communicatifs. Une envie irrésistible de pousser cette petite canicule corporelle à son paroxysme. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Pendant que les filles dévoilent leurs tailles 36, les hommes revêtent le dernier panty fashion de chez levi's. Véritable parade nuptiale de paons ou défilé grotesque de volaille... ? Ah que j'aime l'été... ! Moi et ma taille 38 un peu trop ajustée, ma garde robe plus faite pour les nuits d'hiver que pour ces après midi d'été, mon compte en banque aussi sec que l'air qui s'annonce, ne me permettant pas de rivaliser dans cette basse cour de "j'te montre mon fessier" .... Au fait c'est dans combien de temps que l'hiver va arriver ?!!! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Non j'aime cette saison. Les apéros de fin de service au bord de l'eau sous le soleil qui décline (Super on l'a pas vu passer de la journée...), la sortie des petits dos nus qui ont passés ces 6 derniers mois dans la penderie (Merde, y avait des mites ou quoi dans ces sacs ?), les magazines féminins qui nous donnent toutes les techniques pour perdre ces rondeurs disgracieuses en moins de 15 jours (Alors Biba, Isa ou Cosmo ?.... Pfff, c'est pas encore là que je vais faire des économies)... Quoi comment ça à bas l'été ? Bah oui pour nous les filles c'est une vrai torture. On était bien dans nos caches-misère, nos bottes une taille au dessus histoire d'être à l'aise... Fini tout ça. On déballe la marchandise. C'est la fête aux tops, shorty et jupettes, aux escarpins, ballerines et spartiates à talons (donc aux ampoules douloureuses !). :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le marathon à commencé et que la meilleure gagne ! Celle qui aura mis à temps son autobronzant, sans laisser de trace s'il vous plaît mesdemoiselles, les plus riches opteront pour les UV (tricheuses ! ), mais tout est permis. Certaines ressortiront les encyclopédies féminines (cf : biba, isa, cosmo...) de dessous le lit pour gagner une longueur d'avance sur les sorties en kiosque des nouvelles super techniques infaillibles. Les magasins à midinettes ont déjà sortit l'artillerie lourde depuis 1 mois (alors qu'il pleuvait encore il y a une semaine...), ils sont pour autant complètement bondés voir dévalisés. En passant devant j'ai cru voir en live une guerre des tranchées. En marchant dans la rue j'ai cru vivre dans une ville aseptisée.... Puisque elle, elle et elle porte la même jupe, le même T-Shirt au slogan prometteur " i'm not a bitch... but i suck if you ask".... !!!!!!!!! Attention pas la même couleur quand même, heureusement ils ont prévu 3 coloris différents. Les chaussures même si elles diffèrent quelques peu, ont voit les même sur les couvertures de magazines.... Hum que c'est bon de s'affirmer, surtout si on est comme les autres... ! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Pour ma part, j'aime véritablement cette saison. Elle me donne envie de tout faire, de tout vivre, de profiter, de donner. C'est comme si je venais de me réveiller avec une fringale affolante. De soleil, d'air frais, d'escapade et de joie. Mais la chose qui se réveille encore plus... c'est que j'ai une envie de sexe comme on a une envie de cigarette, comme on aura envie de glace en pleine canicule, j'ai envie de lui à tout heure du jour et de la nuit... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il fait beau, ça sent bon, ça sent l'été, la légèreté et le sexe ! Les 10 commandements de Fémina magazine pourront bien attendre ! Moi ma priorité ? PROFITER !!!!! Faîtes en de même, c'est tellement bon !
    April 12

    La petite escale dans la prairie

    J'avais pris la route. Depuis longtemps que je ne l'avais pas fait. J'avais pris la route mais choisis le mauvais chemin. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'avais emprunté cette direction sans vraiment la choisir, j'avais peut être regardé au loin, trouvé le paysage plaisant et avait commencer mon voyage. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'avais pris la route mais choisis le mauvais chemin. Celui où au bout on ne m'attend pas vraiment. ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai parcourus quelques kilomètres avant de me rendre compte. Profitant de l'odeur de l'herbe, de la couleur des fleurs, de la fraîcheur de l'air. Allant d'un pas léger sur ce sentier où il faisait bon marcher, en toute innocence, comme une petite fille, ramassant les plaisirs, les sourires, sans imaginer au loin une quelconque sentence. Il y avait du soleil dans le ciel, pas un nuage, je ne me préoccupais même pas de savoir si le temps allait se gâter, il est vrai que j'imaginais même qu'il ne pouvais faire que plus beau. La lumière dans ses yeux, les paroles dans sa bouche étaient comme le vent qui te pousse légèrement dans le dos. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Et puis en ramassant un nouveau baiser, je l'ai trouvé plus fané, une odeur de doute, des épines de peur... ma main s'en est écorchée, je l'ai regardée, étonnée de voir le sang perler, je croyais c'est vrai que je ne pouvais plus saigner. Je ne pensais pas non plus avoir autant empoigné ce bouquet. Mais il sentait si bon la légèreté... :::::::::::::::::::::::::::::::::: La douleur lancinante m'a fait relever la tête, j'ai regardé autour de moi et je vis que le soleil ne m'éblouissait plus, me permettant de voir au loin que ce chemin ne se pâmait qu'à deux... et que j'avais pris trop d'avance. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Ce nuage passagèrement obscurcissant me fit signe. Dans une petite tornade il me murmura qu'il m'éclairerait de nouveau mais pas ici, pas là, juste à côté, sur un sentier moins volontaire pour le moment, moins audacieux, moins... amoureux, mais aussi bien emplit de champ de tendresse et de paysage de partage. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Au départ un peu contre mon gré, je déposa le bouquet que j'avais commencé en me disant que peut être un jour, en repassant par là, je serais amenée à le continuer et en gardant le plaisir que j'avais eu à réunir chacun de ces sentiments pour en faire un si simple présent. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'avais pris la route mais choisis le mauvais chemin. Il me montra l'orée de la suite et me prit par la main. Moins assurée qu'à l'habitude, j'observais où mes pieds se posaient, craintive d'une nouvelle escale de ma part qui ne serait pas permise. Et puis j'entendis sa chair sur la mienne me rassurant, sa tête dans mon cou, ses mains sur mes hanches m'empoignant plus fort comme pour me montrer que même s'il ne pouvait encore cueillir ces fleurs, il voulait tout de même traverser avec moi ces branches. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Je continue alors ma petite escale dans la prairie avec toujours autant d'ardeur, de bonheur et d'envie.
    April 09

    Charmante visite matinale...

    6h17. Insomnie, que je te hais. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Mes deux alliés de la journée me jouent des tours cette nuit. Caféine et tabac m'ont fait rouvrir les yeux depuis maintenant 40 minutes. 6h du mat et me voilà plus réveillée qu'après 8h de sommeil. Il m'aurait semblé que vu la soirée que j'ai passé à éponger 8h de travail acharné, Morphée ne se serait pas fait prier. Que dalle. Je me retrouve les yeux grands ouverts en compagnie de cette, depuis peu, camarade. Au départ refusant ses avances, je reste allongée me disant que les draps de mon lit couvriront ses appels. Puis sa voix se fait plus forte, ses paroles plus cinglantes. Celle là à le chic pour poser les mauvaises questions, ressasser les idées qu'on ne veut qu'oublier... Je me demande d'ailleurs si une quelconque substance addictive y est pour quelque chose ou si c'est l'Insomnie elle même qui est venue me chercher.... :::::::::::::::::::::::::::::::::: 6h du matin. Que font les gens à l'habitude à cette heure ci ? Deux amies habitant à l'étranger sont "en ligne", le décalage horaire justifie une normalité dans leur présence, certains rentrent de soirée, d'autres se lèvent sûrement pour aller travailler... on est dimanche... les camions du marché du coin se mettent en place... et puis il y a moi.... Ayant eu toute la journée pour vivre ce moment mais choisissant l'aube pour mettre à plat mes interrogations. Pas vraiment l'envie de les citer, mes idées ne sont pas assez claires, j'ai juste comme une sorte de... bouillonnement intérieur. Oui. Voilà le début d'une nouvelle journée et je me sens déjà d'une humeur pas vraiment massacrante mais carrément morose. Dépitée de me rendre compte de certaines choses, ne sachant aucunement comment les régler... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je me suis battue pendant des années pour me rendre la vie plus facile aujourd'hui et donc pouvoir le faire partager aux autres et je me vois confronter à une réaction encore inconnue et presque incongrue, de celle qui m'a donné une nouvelle compagne, de celle qui me réveille la nuit depuis plusieurs jours... de celle qui... (soupir). Finalement, je ne préfère pas l'expliciter maintenant... le manque de sommeil ternira sûrement mon "jugement" et je sens l'approche d'un divin bâillement. Il est fort probable que j'y reviendrais, en espérant que mes mots/maux se fassent moins matinaux....
    April 03

    ME&ME&ME & MY... BOY

    Je ne pouvais en parler avant. Trop tôt, trop d'incertitudes, trop peur.. de moi, de cette façon volage que j'ai de vivre parfois. Mais il me semble qu'il l'attend. Ce billet où il sera question de lui... mon petit vieux. Je lui offre donc, comme cadeau, pour le remercier de m'avoir supportée 1 mois, ce sera demain, tard dans la nuit même. Bon sang, 1 mois déjà... je suis en train de battre mon record depuis 4 ans ! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Le début ? Pour ma part il date de presque une année lorsque je l'ai servis au Salmon Shop. Une simple attirance mais instantanée, un ressentis. Puis cela c'est dissipé une fois que son repas fini, il partit. Jusqu'au jour où à travers les vitres du Ninkasi je l'ai de nouveau aperçu, travaillant, juste en face, dans son si joli pantalon orange... ! Au départ seulement le plaisir de l'apercevoir, petit à petit l'attente de l'entrevoir, puis vinrent les jours où je cherchais à le voir. Le guettant, l'observant... la nuit, oui parfois, le fantasmant... Je suis une cérébrale, j'ai besoin de ressentir dans ma tête avant que mon corps le fasse, ce fut trop souvent l'inverse... Délicieux moments donc passés à le regarder, ne faire que le frôler, à peine lui parler, presque contrainte par une timidité à ce moment là exacerbée. Juste imaginer. Me dire que lui, oui, je le voulais. Mais pas comme les autres. Ne pas jouer de lui mais avec lui. Prendre le temps de le sentir, le découvrir, entendre ses demandes, avoir envie d'y répondre. Je me préparais plus à un jeu, j'imaginais cela de sa part aussi puisque je ne suis pour lui encore qu'une petite fille. A l'heure où ses premières preuves d'adolescent poussaient, chez moi c'était un cri de nouveau né... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Je me suis mise, sans vraiment le vouloir, à extérioriser au travail mon attirance pour lui, mettant en route de ce fait la machine, celle qui fait que réciproquement nous entendions les échos de nos propres envies. Les dés étaient donc lancés. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le jour J ? Une soirée d'anniversaire. Bien arrosée il est vrai mais comme une impression que ce ne fut pas l'alcool qui me mit le feu aux joues et aux... !!! Il arriva la première fois, nous parlâmes peu, puis il partit m'informant qu'il revenait (j'espère bien oui !), à son retour, peu être à cause de quelques coupes de champagne, je le sentis arriver avant de le voir, puis il y eu comme une résonance dans ma poitrine... sûrement toujours due à ces exquises maudites bulles... Comme un félin guète sa proie, je l'observa encore un temps, choisissant le moment propice... à l'attaque. À l'arrivée, ma garde se baissa d'elle même, mes griffes se rentrèrent, me rendant compte que j'avais simplement envie... de lui parler. Il dégageait comme une aura où tout se trouve calmé... et la suite fût... naturelle et spontanée. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Changement de décor pour la deuxième partie de soirée. Mauvais décor par ailleurs ! Mais ça n'était pas ça l'important. Cette célébration fût l'occasion de beaucoup de discussions avec des gens divers et variés, de beaucoup d'ivresse aussi mais j'ai appris à me tenir ! Le lieu était propice aux oeillades, à l'observation, renvoyé par des murs miroitant cet homme qui me.... (soupir). Il fallait que j'y aille... puisque d'ailleurs, il ne venait pas ! Il me semble qu'à partir de ce moment là je vis la soirée sous un autre angle, les gens me paraissaient différents, comme plus lointains, ils disparurent même lorsqu'il posa sa main sur mon épaule............. toujours ce tambour dans le corps...... les basses devaient être bien trop fortes...... Je me ressaisis quelque peu, continuant la conversation, tellement que je ne vis les heures passer, je serais prête à m'avancer pour dire qu'il en fût de même pour lui... oui c'est vrai je le souhaite. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le petit matin donc. 6h. Rentrant sous quelques flocons de neige. A pied. Chaussure déchirée me concernant (À bas les hommes soûls !). Dans la même direction puisque nous venions de constater que nos pas de porte se séparaient de 100 mètres. Sur ce chemin, le froid attaquant, je m'imaginais mes mains vissées ailleurs que dans mes propres poches. Pas pour le moment. Prendre le temps.... Gentlemen comme il est, ou alors comme il est bien de faire, il m'accompagna jusqu'en bas de chez moi, j'en profita pour ôter mes chaussures devenues inconfortables et sentis le frisson humide de la neige sous les bas qui recouvraient mes pieds. Comme un instant magique, original presque originel, tous deux rapprochés dans une lumière blanchâtre, mes escarpins à la main, à l'aube d'un jour qui s'annonçait... différent, je tendis ma joue en espérant qu'il prenne ma bouche, il pris les deux, dans l'ordre qu'il fallait. Une minute d'éternité, depuis bien longtemps souhaitée, enfin consommée, pleinement vécue et appréciée. Je le regarda s'éloigner quelques instants, puis monta les marches beaucoup plus vite qu'à l'habitude, arriva chez moi, déposa tout, tourna sur moi même comme une petite fille, me laissa tomber sur mon lit et souris du plus fort que je pus. Besoin flagrant d'extérioriser mes sentiments. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il me semble qu'il n'y a rien de plus beau que l'avant, juste avant et juste pendant ce début. Cet instant. Celui où je redeviens fragile, où je me laisse porter, où je sens et ne pense plus. Ce moment que l'on retient toujours, celui là même dont il faut se rappeler les jours moroses. :::::::::::::::::::::::::::::::::: J-1 donc. Cela me tiens à coeur tout autant que j'en ai peur. Je ne connais plus ma réaction avec les hommes auxquels je tiens, je ne situe plus vraiment mon envie de vivre et mon envie de faire vivre, mon besoin d'indépendance aussi bien que celui de construire. Je redoute les projets mais me laisse m'imaginer à deux. Je n'aime pas être trop présente, encore moins oppressante pourtant je sens parfois mes demandes, mes envies grandissantes. J'aime profiter pleinement de chaque moment, de chaque journée, oui comme si c'était la dernière, c'est ce qui lui procure cette dimension, transcendante. Je me demande alors parfois ce que je veux, réellement, mais me rend compte que pour le moment je n'en sais vraiment rien et ne tiens même pas à me poser la question. Parce que pour le moment je suis bien et cela me suffit. :::::::::::::::::::::::::::::::::: 30 jours, de découverte, d'apprentissage, d'euphorie. 30 jours de courbatures aux maxillaires, d'envie de lui viscérale, de ressentis inattendus... 30 jours de coeur qui tape. Quelques jours que ma tête se réveille à le faire taire. Il le faut, pour lui, pour moi. J'aime à me laisser emporter tout autant que je sais reposer mes pieds sur terre. J'aimerais presque qu'on me dise dès le départ quelle direction prendre, qu'es ce qui est voulu par l'autre. Je suis pour les terrains inconnus, mais dans ce domaine j'ai toujours tendance à faire fausse route, aller là où il ne faut pas et ne pas venir quand on m'attend. Cette fois ci, les choses me paraissent un peu plus simple, pour le fait que je vis les instants naturellement, suivant mes intuitions parce qu'elles me semblent bonnes, tout du moins en concordance avec ce que je veux. Être honnête avec moi même avant tout, ceci reste mon mot d'ordre. Et puis je me rend compte que j'ai grandis, je n'imagine et ne suis pas actrice de mes relations comme avant.... tout est plus... simple, je ne suis plus à rechercher l'affront que j'aimais d'antan. Le masochisme a laissé place à la modération. Plus une petite fille alors mais un bout de femme ! :::::::::::::::::::::::::::::::::: Parlons de lui donc. Grand, beau, costaud... ah non c'est pas ça que je dois dire ! Je ne dirais pas non plus le contraire ! Si je ne devais dire qu'un mot c'est que j'aimerais le sentir vivre, lui donner ce qu'il attend, lui montrer qu'il n'y a que du bon à prendre et que malgré ce qu'il dit il a sûrement encore de la place pour ça... je l'espère vraiment pour lui, sinon je n'ai pas ma place... Je ne sais pas où nous allons, ni si nous y allons, encore moins comment mais plutôt que de penser à cela j'aime mieux me rendre compte que les jours avec lui paraissent meilleurs.... Il me semble que je réussis à me protéger tout autant que j'accepte de vivre pleinement les choses. Depuis si longtemps que je n'avais pas ressentis ça, être tout simplement bien, je le prend aujourd'hui à bras le corps. Mais il est vrai qu'a l'air libre, les oiseaux ont eux aussi le vertige....