Audrey's profileLe journal d'une fille o...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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January 05 MA VIE SENTIMENTALE : Acte 2/Le bon ? Non le vrai premier...Il s'appelait Sébastien, de 6 ans mon aîné, était serveur et terriblement attirant. J'étais en première année de seconde, avec à peine 17 ans, et sortais tout juste de mes tourments psychologiques. Un jour du mois d'avril, sous une pluie battante, la théorie du coup de foudre se vérifia .:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'accepta je ne sais pourquoi sans hésiter lorsqu'il m'invita à prendre un verre avec lui après son travail, pour cela je dû même mentir à ma mère, à savoir que je déteste agir de la sorte... D'un verre à l'autre et de discutions en drague discrète, je fini par le suivre dans son appartement, toujours en toute confiance... Mon intuition me prouva que j'eus raison... et pour les deux années suivantes. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Notre relation fût passionnelle, fusionnelle et très éveillée au niveau sexuel. C'était mon premier et il me semble que je n'aurais pu avoir meilleur professeur. Pendant 7 mois je me suis épanouie avec et grâce à lui, il me fit voyager, me redonna une confiance perdue depuis longtemps et presque jamais eue à vrai dire mais avant tout il me fit devenir femme... Sans le savoir il m'aida à me trouver, à m'affirmer et je lui en serais toujours extrêmement reconnaissante pour ça. Mais du jour où j'habita chez lui, il m'entraîna également dans un rôle que je ne voulais pas et étais beaucoup trop jeune pour l'endosser. Celui de cette femme qui attend que son homme rentre, impatiemment, qui lui prépare à manger, fait le ménage, les courses, les lessives... Situation : femme au foyer à 18 ans ! Argh.. l'angoisse. C'est à partir de là, que les choses allèrent moins bien, voir même très mal. Pour faire court j'appris qu'il m'eut trompée, sans remords ni regrets dans ses yeux... puis son travail le prenait de plus en plus, le rendait nerveux et fatigué, mais jamais assez pour fumer ses joints... journaliers. Il devenait un autre homme, que j'aimais encore pourtant mais qui m'obligea à faire mes valises à maintes reprises... puis le garçon serveur que j'avais vu ce premier jour réapparaissait, comme réveillé... Et nous repartions pour de nouvelles péripéties... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le temps revenait doucement au beau fixe, nous faisions des projets, de voyages, de bébés... de mariage... Il était, malgré la souffrance que j'endurais par moment, l'homme avec qui je voyais le reste de ma vie. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Illusions... Désillusion quand tu arrives... Le mois de Mars 2002 arriva. Fatal. Je partis avec ma meilleure amie aux Baléares pendant une semaine, en toute sérénité, en toute confiance en lui (... le plus que je pouvais du moins) et surtout en toute confiance en moi car pendant plus d'un et demi je ne vis que lui. Seulement pendant une semaine, j'en ressentis un autre. Je ne fis aucun écart... physique, mais secrètement je pleura les 3 derniers jours d'en faire dans ma tête. Un jeune français, un garçon du nord, que je savais ne jamais revoir, qui lui également n'était pas libre comme l'air... c'est ce point qui je pense nous empêcha d'aller plus loin. Mais trop de regard se sont échangés, trop de nous se mêla, pensivement. Je plaisais à un autre homme et il me plaisait en retour. Depuis 18 mois je n'avais pas ressentie cette sensation, de charmer, de se laisser faire également... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Le voyage du retour fût douloureux, non pas parce que j'avais quitté ce garçon mais car je retrouvais sous peu l'autre dont j'étais véritablement folle amoureuse et que je trompa l'espace d'un moment par mes pensées... A l'arrivée, tout sembla se dissiper, cette brève dispersion s'envola et je n'en parla point, bien évidemment. Malheureusement j'y pensais trop souvent, à cette sensation, de liberté, de nouveauté... Puis un jour, plusieurs mois après, je posa une question à ma mère, seule personne dont j'écoute profondément le jugement. Cette interrogation à savoir si je pouvais continuer ma vie avec cet homme. La réponse fût négative. Je m'y attendais. Non pas parce que ma mère voyait ma souffrance mais parce que moi même cette douleur me faisait me réveiller par moment. Je sus alors que l'homme dont j'étais tombé amoureuse n'était plus à mes côtés, ou du moins que la petite fille qui avait eu ce coup de foudre était partit depuis un moment déjà. Seulement lorsqu'il me venait à l'esprit de le quitter, je fondais littéralement en larmes, partout, tout le temps, au travail, dans la rue, dans le bus... La seule idée de me séparer de lui me déchirait. Puis de retour chez lui, car ce ne fut jamais véritablement chez moi ou chez nous..., les colères multiples et variées me confortaient dans ma décision. Pendant plusieurs semaines ces actes se répétaient, je souffrais à l'idée de partir mais encore plus lorsque je restais... :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Un soir, alors que comme à l'habitude j'attendais qu'il veuille bien rentrer de son travail, je l'entendis ouvrir la porte et à peine sur le seuil râler que je me sois coucher à 1h45 du matin... (??) Soit. Je passa la tête par la mezzanine pour lui montrer que je ne dormais point, il fit alors ses excuses... je les refusa... Surpris et inquiet il se mit pour une des premières fois à prendre conscience du malaise de notre couple. Il se mit à pleurer également. Moi, je ne pleurais plus. Depuis 1 mois que je le faisais, je n'avais plus rien à verser. Il me supplia de trouver une solution à cette difficulté. Je la trouva. Il me demanda quelle était-elle. La sentence tomba... "Je te quitte"... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il me semble que cette phrase résonna un moment dans la pièce jusqu'à être remplacée par ses cris et le son de ses larmes. Douloureusement mais pourtant fièrement je me souviens être restée stoïque. Il était en train de comprendre, de réaliser que ces 6 derniers mois passés à essayer de nous porter à bout de bras n'étaient pas sans raisons. :::::::::::::::::::::::::::::::::: Il était seulement trop tard maintenant. J'aimais cet homme, mais n'étais depuis bien trop longtemps plus amoureuse de lui... Quand le plaisir en est terni par la souffrance... MA VIE SENTIMENTALE : Acte 1/Just a little girl...Aïe ! Les choses se corsent... :::::::::::::::::::::::::::::::::: Nous en arrivons au point crucial, et même plus que ça, croustillant pour vous. Car le fait même d'être venu sur cette page et de lire ces lignes démontre votre penchant pour le voyeurisme. Très bien, pas de honte ! Après tout pourquoi croyez vous que j'écris ce blog ? Pour qu'il ne soit lu que par mes amis ? Bien que j'apprécie plus que particulièrement leurs visites, les vôtres me sont toutes aussi importantes. :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Comme à mon habitude je commencerais par le commencement mais toujours aussi bref. Pourquoi déjà ? "Parce que ça n'est pas le passé qui importe, mais le présent et l'avenir". C'est bien vous suivez !! :::::::::::::::::::::::::::::::::: Donc, premier amour et première demande en mariage au cours élémentaire mais aussi premier divorce arrivée aux cours primaires. Il y en a qui prennent le melon ! Soit. Je compris vite que le prince charmant n'était pas fait pour moi. Remise de cette douce réalité, deux jeunes anges blond aux yeux d'azur firent battre mon coeur. (Moi qui à l'heure actuelle me rus sur des démons ténébreux !!!). Toujours est il que jusque là mes émois étaient sereins et épanouissants (Qui connaît encore cela à l'heure actuelle ?!!). :::::::::::::::::::::::::::::::::: Puis vint le collège et l'adolescence : ses hormones, ses coups de foudres pour lui, non pour lui, ah non lui en fait... et puis ses fracas. Ses premiers fantasmes aussi, encore très réservés, pour ses professeurs, ses surveillants, pour des hommes et non plus des gosses... Pour ma part cette période ne fut pas des plus propice aux expériences mais elle me fit connaître mon deuxième sentiment amoureux. Une "relation" plus que tumultueuse, sans grands échanges avec des ruptures et des reprises à répétitions mais avec tout de même quelques lueurs d'attachement de l'autre côté et du mien un amour à perdre la raison. Et puis dans le contexte de ma "réputation" (voir plus bas : VIE SOCIALE !) il se détourna de moi pour une autre (vous l'auriez vu ! Avec sa tête de Miss Peggy ! Tttssss !). Après cela ma légère tendance à me faire exclure ne fit pas proliférer mes conquêtes...! :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Mais comme pour mon expansion personnelle, le monde des études supérieures fut le commencement de ma véritable vie amoureuse, sensuelle et sexuelle... |
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